Ouvrages illustrés chez L'Amourier
J…
La Vie en désordre
L'artiste
Peinture, gravure, mosaïque, vitrail, céramique, polyesters et sculpture
En 1957 il fonde à St Paul le premier atelier d’estampe des Alpes-Maritimes.
En 1965 il imagine la “polychromie relief”, nouveau procédé d’estampe.
Depuis ses débuts, dans les années 50 à Saint-Paul, il réalise d’innombrables expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger.
Voyages et expositions aux États Unis, Canada, Japon, Allemagne, Maroc, Italie, Espagne, Danemark, Belgique, Suisse, Royaume Unis, Hollande, Brésil...
Il côtoie, rencontre ou collabore avec de nombreux artistes dont Arman, César, Hartung, Borsi, Carzou, Goetz, Jenkins, Mansouroff, Miotte, Rotella, Sosno, Tobiasse et bien d’autres…
Espaces publics: Valbonne, Théoule, Marseille, Gardanne, Mandelieu, Genève.
Exécute en 1968 un environnement scénique pour un show de Michel Polnareff.
Réalisations de livres d’art en collaboration avec les poètes André Verdet, Bernard Noël, Françoise Armengaud, Gilbert Casula, Jacques Kober et Bruno Mendonça.
En 2001, il reçoit une bourse de Japan Foundation pour étudier au Japon pendant quatre mois, le papier japonais (washi) en l’utilisant pour expérimenter la polychromie relief sans presse. Reportage par NHK (Channel J) télé japonaise.
Actuellement il vit et travaille à Lorgues.
"Depuis toujours, quelque chose m’attire, me fascine, au fond des replis énigmatiques de la Nature, comme si toutes les réponses aux questions posées y étaient cachées.
Une sorte de rébus infini que je triture, examine, malaxe, sous toutes ses formes jusqu’à ré-assembler ses morceaux dans la continuelle recherche d’un hypothétique déchiffrage de ses codes.
Fascination à la fois rétinienne, sensuelle mais toujours interrogative.
Entre plaisir et patiente besogne, mon travail parvient, à certains moments d’équilibre de mes compositions, à me donner la sensation qu’une certaine harmonie universelle devient perceptible, sans toutefois jamais vraiment l'atteindre.
L’Image, dans ses mystères, ses jeux, ses mille facettes, sont autant de générateurs d’émotion, car rien n’est dépourvu de sens, mais la profondeur de ce sens ne se laisse pas expliquer.
Orienter l’attention du regard vers les aspects permanents du règne vivant me donne en retour un précieux fil d’Ariane pour sauvegarder la sensibilité de l’érosion.
Pratique en contraste abrupt avec le bruit violent du monde.
Serait-ce par là que se trouverait un chemin menant vers d’autres sources ?"
Henri Baviera, Lorgues, 2003
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