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Les collections > Fonds Poésie

À un jour de la sourceFrançoise Oriot
À un jour de la source
Prix : 13,00 € 12,35
Quantité :
EAN : 9782364180284
Format 14,5 x 20 centimètres
118 pages
Couverture quadrichromie
Reliure dos carré collé
Collection “ Fonds Poésie ”
ISSN : 2117-5470
Dépôt légal 4ème trimestre 2015
 

Biographie et bibliographie de l'auteur



Propos du livre

A un jour de la source est une invitation à remonter le cours, à s’approcher de l’origine, à suivre dans une quête jamais assouvie, l’auteure de ce beau livre articulé en quatre chants interrogeant le mystère d’être de ce monde. L’ensemble du recueil manifeste une conscience aux aguets, une inquiétude, un engagement malgré la désillusion, osant se risquer dans l’inconfort des contradictions. Le dernier chant Perdue, choisie, conduit à la rencontre amoureuse et ses désirs, ses chimères, ses fêlures, dans une "force assoiffée des mots qui consolent des cris".

Si elle aime les mots et les voix, Françoise Oriot accorde la plus grande importance au rythme, l’oreille jugeant de l’accomplissement du poème.

 

 

Extraits

 

“ Je ne te crois pas ”, dit-il.

Donne enfin son nom d’amour
à la ligne verte de mon horizon
Tes yeux n’éludent plus mes lames brillantes
Dans le vert aussi s’émousse mon dédain farouche
comme si je pouvais te suivre
et de ton monde connaître les demeures chimériques
Mon pas vagabond entend résonner le tien fendu
dans le calme de l’éloignement

Tu tends la main à chaque éclaircie du jour
et la mienne s’y pose en refermant ses ailes
Les voix se dérobent
Tes doigts officient aux frontières de mon cri
Ta main me coule comme le drap
d’un lit de sable
Sois plus jaloux de nos élans
si tu veux que le sable
au-delà du voyage garde mon empreinte.

Avant qu’achèvent de se chiffrer
les hautes famines
dites encore de cet amour vert
les radieuses cérémonies.

 

“ It was the nightingale and not the lark ”

Nous n’avons pas vu l’aube
paumes croisées avec dédain
sur les fleuves rouges
et les collines écrasées
Les mots chuchotés
ont noyé le calme fracas des glaciers
les plaintes d’un chien étrillé
la rumeur grondeuse des incendies
Plus tard séparés                   
chacun de notre côté
d’autres aubes ouvriront les clameurs
les terreurs les camps où se mutiler        
de l’inconvenant bonheur

Mais l’aube prochaine
promets-moi que nous ne la verrons pas
que mon sommeil sera clos par le tien
Nul reflet ne doit séparer
ta peau de la mienne
ton souffle est le seul chant du monde
que je veux entendre.

 

Lire un autre extrait

 

Presse
> Note de Michel Diaz sur le site Terres de femmes
> Note de Marie Jo Freixe dans le Basilic N°51 septembre 2015
> Note de Claude Vercey dans la revue Décharge (janvier 2016)
> Note de Gilles Lades dans la revue Friches N°121


 

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