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Les collections > Fonds Poésie

Dans la suite des joursMichaël Glück
Dans la suite des jours
Prix : 26,00 € 24,70
Quantité :
EAN : 9782364180178
Format 14,5 x 20 centimètres
490 pages
Couverture quadrichromie
Reliure dos carré collé
Collection “ Fonds Poésie ”
ISSN : 2117-5470
Dépôt légal 4ème trimestre 2014
 

Biographie et bibliographie de l'auteur



Propos du livre

Ensemble des sept volumes de cette Suite publiée à L’Amourier, ce nouveau recueil est augmenté d’un avant-dire et d’un texte de fin Plus une nuit.

Sept livres s’ouvrent, œuvrent dans les marges du livre de la Genèse ; ni imitations, ni commentaires, plutôt questions, questions de la création face au silence. Dire comment ce livre-là, – explique l’auteur – se lit jour après jour, comme poème et objet de pensée…
Un lent dépli du temps – plus de dix ans d’écriture –, un lent dépli de la langue, font émerger de ces huit textes réunis par L’Amourier comme un murmure et sans doute aussi, in fine, une grande paix, dont témoigne le 7ème titre, Le repos.


Extrait

Avant-dire

S’il me fallait écrire le livre de ma genèse, sans doute commencerais-je par cette phrase, ces quelques mots étranges : j’ai vu le jour dans la nuit. Toujours la nuit me fut première. Primordiale donc. Comme dans les grands récits fondateurs, toujours il me faut commencer par la nuit, mettre en route le moteur des phrases, des vers et strophes après l’arrachement à la nuit. Jour un arraché à la nuit. Livre de séparation. Oui, Jour un écrit après La Nuit mortelle*, après La Nuit des Ignes*, Jour un commençait, à la fin des années quatre-vingt, le cycle Dans la suite des jours, ces sept volumes composés en marge du premier des cinq livres de la Thora. Le cycle était là très tôt, projet sur ma table de travail. Les versets autour desquels écrire choisis pour la plupart dès le début. Dès le début je savais qu’il me faudrait du temps pour peu de mots. Écrire dans les marges impose de lire entre elles, de fréquenter le texte, à défaut d’être capable de le faire dans sa langue, dans de multiples traductions, d’ignorer le moins possible les enjeux de la traduction. Écrire, c’est aussi lire. Et relire. Relire et traduire. Relire ce que l’on vient de tenter de passer d’en deçà du silence à l’au-delà.
J’ai lu, relu ce livre un : Béréshit, En-tête, Genèse (à chacun selon ses passeurs, quant à moi ils furent nombreux, mais c’est surtout au travail d’Henri Meschonnic que je dois d’avoir pu avancer). J’ai lu, relu, étranger à la transcendance (le volume L’Échelle dit, je crois assez clairement combien j’y suis réfractaire), soucieux du face à face, de ce qui, dans ces textes dit d’une communauté humaine possible, soucieux du relier et non du religieux. Du relier, du relire.

Je n’ai pas souhaité reprendre les sept volumes pour en corriger les inévitables faiblesses. Ils ont été mes compagnons durant une quinzaine d’années et j’aime dire que cette écriture m’a aidé à grandir, à vivre, à me dépouiller. Je n’ai repris que la lecture et commence à comprendre ce que j’ai fait toutes ces années.

Jean Princivale a accueilli dès le début, sans plus savoir que moi, où mènerait ce long chemin Dans la suite des jours. Il a suivi jusqu’au bout. Mieux encore, il me propose aujourd’hui ce recueillement en un seul volume. J’ai souhaité adjoindre : Plus une nuit, une brève suite de poèmes avec cette ambiguité du plus…

Merci Jean, merci aux Amis de l’Amourier.
À chacun de lire.

Lire un autre extrait

Lire la revue de presse
(Matricule des anges, L'Humanité…)

 

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