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Les collections > Carnets

Carnet des refugesDaniel Biga
Carnet des refuges
Prix : 18,30 € 17,38
Quantité :
EAN : 9782911718090
Format 28 x 20 centimètres
52 pages.
Couverture 3 couleurs
Reliure dos carré collé
Collection “ Carnets ”
ISSN 1284-6791
Dépôt légal 3° trimestre 1997
 

Biographie et bibliographie de l'auteur

Propos du livre

Depuis les ”Oiseaux Mohicans”, de 1966, et pour chacune de ses livraisons, je me demande comment Daniel Biga s’y prend pour paraître aussi simple – sans fadeur – et être aussi vrai – sans niaiserie. Chez lui tout est limpide. Et tout ce qui coule de cette source-là m’est définitivement inattendu.
Le ”Carnet des Ref(o)uges” creuse ces mêmes paradoxes. En même temps, il lève des volées d’images de naissance et de mort. Dans l’entrelacement de fragments manuscrits, d’échos de textes plus anciens, de récits d’enfance, de dessins, de figures du tarot, prennent corps le texte des refuges et les espaces de la protection qui sont peut-être aussi ceux de ces origines dont nous nous savons orphelins. Texte des berceaux et berceau des textes surgissent entre la main créatrice et le souvenir de la blancheur des matins de plumes et d’œufs dans le scintillement pauvre de la poussière sous le soleil.
Voici ”Le Carnet des Ref(o)uges”, le don le plus humble et le plus précieux de tous : ce nid des murmures où se forment les grandes voix. Raphaël Monticelli

 

Extrait

Je suis hors du monde et dans le monde. Abandonneur du monde des hommes — qui me le rendent bien ! A la fois dans et hors du monde de la nature. Je ne suis pas une pierre, je ne suis pas un arbre, je ne suis pas un insecte, pas même un oiseau, pas même un chevreuil. Qui suis-je ? Le manque me semble être du côté de l’amour...
Je vis parmi les ruines et je vais où j’ai besoin de ruines et que ça croule autour de moi : où j’ai besoin que la ronce et l’ortie, le sureau et la pariétaire fassent leur travail, habillant la pierre abandonnée... J’ai une peu ordinaire attirance pour la mort. Seulement ce n’est pas la mort, mais une idée, une représentation de mort, une tentation d’éternité, du grand repos des fatigués, des paresseux. Car la mort réelle n’est pas une fin définitive : tout le dit quand on sait regarder le monde autour de soi. La mort est un grand mouvement, un changement majeur : la mort n’est qu’une période majeure de la vie...

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Illustrations

Collages et dessins de l’auteur

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