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Les collections > Grammages

Quelque chose, quelqu’unSylvie Fabre G.
Quelque chose, quelqu’un
Prix : 19,00 € 18,05
Quantité :
EAN : 9782915120134
Format 17 x 23 centimètres
64 pages.
Couverture composée au plomb,
1 couleurs et empreinte à sec.
Reliure dos carré collé
Collection “ Grammages ”
ISSN 1284-6570
Dépôt légal 1° trimestre 2006
 

Biographie et bibliographie de l'auteur

Propos du livre

Recueil de 40 textes en prose poétique répartis en 4 parties accompagnées d’un frontispice de Frédéric Benrath. Le lac éclaire la part mystérieuse du silence et de l’être dans l’univers. Pas près pas, la vie s’enracine, répercute en d’infinies métamorphoses ses couleurs. La beauté du lieu est rencontre : quelque chose, quelqu’un, celle qui parle, le corps empli de présences, lumineuses et lointaines. La réalité, dit ce poème, nous arrive de l’extérieur. Elle vient à nous sous la forme d’un paysage, d’une gravure ou d’un visage qui nous ouvre la voie imposée soudain, et possédée à l’intérieur de nous, sans que nous le sachions. L’initiation ici, commence et finit avec l’amour, ce qui lui donne sa qualité universelle.

 

 

Extrait

Tu vois à la fenêtre les colombes, leur vol lent, mouvement aussi léger que celui de ton ongle sur la vitre givrée. Janvier bat son pouls glacé aux carreaux.

Tu as les doigts gourds des petits matins. Tes mains sont chargées de mots ramassés le long des chemins la nuit. Mots égarés de l’insomnie. Quelqu’un s’est couché dans ton sommeil. Sa misère agrandit la tienne. Deux corps étendus l’un sur l’autre, noir sur noir.

Ils ont dérivé sur la banquise. Le ciel a viré. Maintenant les flocons gardent une limpidité vide. Un volcan couve derrière le givre, l’hiver fond à ta fenêtre. Le bruit des sanglots ressemble à celui de ton ongle, il déchire la vitre.

Quelqu’un pleure, tu ne sais pas si c’est toi.


Lire un autre extrait

Lire la revue de presse

 

Illustrations

En frontispice, la reproduction d’une gravure de Frédéric Benrath.

 

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