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Les illustrateurs

Bernard PagèsSculpteur
Bernard Pagès
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Ouvrages illustrés chez L'Amourier

Un rien de terre (voir aussi le tirage de tête)


L'artiste

Bernard Pagès est né le 21 septembre 1940 à Cahors (France).
A 20 ans, il s'inscrit à l'Atelier d'art sacré à Paris. La visite de l'atelier de Brancusi, reconstitué et présenté au Musée d'art moderne de la ville de Paris, joue un rôle décisif dans son abandon de la peinture au profit de la sculpture.
Installé dans l'arrière-pays niçois dès 1965, il réalise l'année suivante ses premières sculptures : usage du grès, de la terre, du plâtre, du bois, travaillés à même le sol à partir d'un outillage rudimentaire.
La découverte des Nouveaux Réalistes lui confère dès 1967, une plus grande liberté de création.
Le cinquième Festival des arts plastiques de la Côte d'Azur à Antibes marque sa première participation à une exposition collective.
Il travaille alors intensément dans le sens d'un abandon du socle, vers une sculpture plus déliée, des Arrangements plus radicalisés et rigoureux.
Grâce au critique d'art Jacques Lepage et au peintre Claude Viallat, il participe à de nombreuses expositions de groupe qui le remettent chaque fois en question.
En 1969, il expose à titre démonstratif l'une des déclinaisons du rapport Briques/Bûches à Nice et à Bordeaux. Il les présente l'année suivante à Brescia (Italie), ainsi que d'importantes combinaisons de carrelages et de gravier. Durant l'été il réalise alors de nombreuses expositions dans la nature.
Il refuse parallèlement de participer à l'exposition Support/Surface à Paris qui devait historiquement fonder ce groupe.
De 1971 à 1974, il travaille solitairement à son oeuvre, tout en assurant, épisodiquement, des emplois. Il ne se rend plus à Paris et ne participe à aucune exposition.
Il entreprend alors des séries de Piquets, répertorie des tas de gravier, classe les états d'un Fil de fer recuit (1972), élabore les premiers Assemblages et illustre leur classement par leurs empreintes.
Sa participation en 1974 à l'exposition "La nouvelle peinture en France" au Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne vient achever cette période de retranchement. Cette exposition circule en Europe.
Il présente l'année suivante à Paris, galerie Eric Fabre, sa première exposition personnelle, constituée de séries d'Assemblages. Il participe également à la neuvième Biennale de Paris.
Il est invité en 1978 à réaliser des interventions directes sur la nature en trois lieux différents : au Centre américain de Paris, il exécute un lit de 1200 briques, à Auzole dans le Lot, un large quart de cercle d'herbe calcinée et dans la forêt de Neuenkirchen, un grand parcours coloré.
Par la médiation de ces "trois empreintes géométriques dans le paysage", il opère un déplacement vers une rigueur plus marquée. Dès la fin de l'été il entreprend ses premières arêtes.
En 1980, il expose à la galerie Lebon à Paris, à la Galerie d'art contemporain des Musées de Nice en 1981, à la Robert Elkon gallery de New York en 1982 et, en France, à Tours, Toulon, Meymac ainsi qu'à New-Delhi, Buffalo, San Francisco, Seattle, Gand, Bergen... Le Centre Pompidou à Paris lui consacre une importante exposition l'année suivante.
Il renforce alors son équipement pour pouvoir travailler sur de plus grandes dimensions.
Outre de nouvelles colonnes en pierre et maçonnerie, il réalise des pièces de métal : usage de bidons et apparition des buissons de fer.
 Dès 85 il exécute des oeuvres monumentales dont l'Hommage à Gaston Bachelard , colonne installée à Mailly-Champagne, la Fontaine Olof Palme, à la Roche-Sur-Yon, l'Hommage à Albert Camus, implanté à Nîmes et la Colonne au siège des Affaires culturelles de la Ville de Paris.
En 86 il donne écho aux paysages de 1978 en organisant un cheminement de fûts (222 flowers) en demi-cercle sur le flanc d'une colline que domine le château d'Edimbourg.
Il expose un an plus tard au Musée d'art moderne de Céret, réalise en 1988 l'Arête-cheminée d'Ivry, et présente un choix d'oeuvres récentes au Centre d'art contemporain Midi-Pyrénées (1989).
Il participe l'année suivante à l'exposition "Le Bel âge, Supports/Surfaces" au château de Chambord (France).
Une importante exposition personnelle itinérante est inaugurée à Zagreb (Croatie) avant d'être montrée en 91 à Bruxelles puis à Saarbrücken (Allemagne).
À partir de 92, réalisations de commandes privées, comme La Fontaine parfumée de l'usine Fragonard à Eze, qu'accompagnent des expositions personnelles dans des musées (musée Denys-Puech à Rodez, cloître Saint-Trophime en Arles, etc)...

(Extrait de la biographie de Bernard Pagès pour l'exposition du MAMAC Nice - 20 octobre 2006 - 18 février 2007)



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